Protoxyde d'azote : La Ville lance une campagne de prévention

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Protoxyde d'azote : La Ville lance une campagne de prévention

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Santé
jeunesse
Publié le 14 décembre 2020
Modifié le 16 décembre 2020
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Suite au développement de pratiques addictives liées au détournement de l’usage du protoxyde d’azote sur la commune, la Ville lance une campagne de sensibilisation auprès des jeunes et de leurs familles.
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Des cartouches et bouteilles de protoxyde d'azote sont posées sur le sol.
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Le jet ou l'abandon de cartouches ou de bouteilles de protoxyde d'azote sur le territoire communal sont désormais passibles d'une amende de 68 euros au regard de l'arrêté municipal du 14 octobre dernier.
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Brulures, asphyxie, pertes de connaissance et de mémoire, engourdissement, vomissements et atteintes de la moelle épinière, désorientation, vertiges, risques de chutes, troubles psychiatriques ou cardiaques, impuissances… La liste - non-exhaustive -, des risques encourus du fait d’un usage détourné du protoxyde d’azote, un gaz également connu sous le nom de gaz hilarant, ne fait définitivement pas rire. Loin de là… Et c’est justement pour sensibiliser les jeunes et leurs familles à ces risques, que la Ville a décidé de lancer une grande campagne de sensibilisation et de prévention.
« Nos services, la propreté urbaine notamment, ont constaté un abandon anormal de cartouches de protoxyde d’azote habituellement utilisées pour la fabrication de chantilly dans des syphons, début septembre. Des cartouches utilisées pour un usage détourné, explique Amandine Demore, première adjointe en charge de la sécurité. Nous avons donc pris un arrêté le 14 octobre dernier pour en interdire la vente ». L’abandon ou le jet de cartouches ou de bouteilles contenant du protoxyde d’azote est ainsi passible d’une amende de 68 euros. Mais la Ville a aussi voulu aller plus loin sur la question de la prévention.

Une plaquette rappelant les risques, les termes de l’arrêté municipal et les contacts à joindre en cas de besoin – la médiatrice santé du CCAS et Drogue info service -, ainsi été éditée. Elle est à disposition dans les Espaces jeunes et les Maisons des habitant-es. Les agents des services prévention et de la police municipale s’en serviront également comme support au dialogue avec les à la sortie des collèges et lycées. Des réunions d’information pourraient aussi être organisées dans les établissements scolaires, et des partenariats sont envisagés avec la Mission locale, les médecins et pharmacien-nes…
« Il est important de se saisir de cette question en amont pour éviter des drames », insistait Sylvette Rochas, adjointe à la santé. Important également « de porter ce sujet au niveau du bassin de vie, de la Métropole et du Département, abondait Amandine Demore. Nos outils, plaquette et arrêté, sont à disposition ».

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Les adjointes Sylvette Rochas et Amandine Demore posent à côté des affiches et flyers relayant la campagne de sensibilisation sur le protoxyde d'azote.
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Les adjointes Sylvette Rochas et Amandine Demore ont insisté sur la nécessité de sensibiliser les jeunes et leurs familles sur les dangers liés à la consommation détournée de protoxyde d'azote.
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Le gaz hilarant... c'est pas marrant !
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