Se former pour mieux travailler

Thématique actu

Se former pour mieux travailler

Tag(s)
Tags
Périscolaire
Publié le 13 février 2026
Modifié le 16 février 2026
Résumé actualité
24 animateurs-trices en périscolaire de la ville ont participé à une semaine de formation Bafa, dispensée par l’organisme Cemea. L’occasion d’élargir ses compétences, sa vision de l’animation et de découvrir différentes pratiques.
Paragraphs
Image
Image
Hayet a proposé un grand jeu basé sur la mémoire et la vitesse.
Image
Hayet a proposé un grand jeu basé sur la mémoire et la vitesse.
Image
Ramia a ensuite proposé un jeu en extérieur de cache cache original.
Texte

"Aller plus loin dans ma pratique"

« J’aimerais que vous me disiez ce qui a bien fonctionné, et ce que vous pourriez améliorer dans le jeu proposé par Hayet ». Émeline Roselli, l’une des trois formatrices de l’organisme Cemea présente toute la semaine dernière à l’école Langevin, attendait des propositions franches et bienveillantes des agent-es en formation Bafa concernant la création d’un petit jeu interactif proposé par l’animatrice périscolaire. L’objectif pour les 24 agent-es participant à cette formation proposée par la Ville ? Valider la première partie du Bafa, la partie théorique, dispensée donc par Cemea. Les agent-es présents, tous animateurs-trices en périscolaire dans les écoles de la ville, ont ainsi passé 8 jours ensemble, entre exercices pratiques, discussions théoriques sur l’enfance et travail en équipe. « Je m’estime chanceuse de pouvoir suivre cette formation, ça me permet d’aller plus loin dans ma pratique », expliquait Ramia, animatrice à l’école Casanova. Même avis pour Kevin, animateur à Marat et qui aimerait passer son BPJEPS pour allier sa passion du sport et son goût pour l’animation avec les plus jeunes. « La formation me permet aussi de rencontrer d’autres collègues, d’autres façons de travailler, ça me donne plein d’idées, notamment de nouveaux jeux », ajoute l’Échirollois qui aime la notion de partage dans son travail.

Intégrer des notions capitales

Pour valider la formation, il fallait tout de même respecter certaines règles : être capable de travailler en équipe (collaborer, écouter les autres, argumenter…), s’intégrer dans la vie collective (respecter les règles de vie, être présent aux repas…) et se montrer assidu durant les 8 jours. Un premier temps validé notamment par Amandine Fleur, de l’organisme Cemea, qui rappelait l’essentiel de cette formation : « L’objectif dans ce métier est d’assurer la sécurité, de participer à un projet pédagogique et d’encadrer des animations. On s’assure que les participants aient tous intégré différentes notions, notamment l’autonomie chez l’enfant, la connaissance des publics, les différents temps de la vie quotidienne… Tout pour mieux appréhender son travail avec des enfants. » Pour valider leur diplôme, les animateurs-trices devront ensuite trouver un stage pratique, à choisir parmi des associations, accueils de loisirs ou autres établissements recevant un public d’enfants. Et pratiquer ainsi ce qu’ils auront pu partager et apprendre durant toute cette semaine !

Image
Image
Chaque groupe devait réfléchir à la notion d'autonomie chez l'enfant.
Image
Chaque groupe devait réfléchir à la notion d'autonomie chez l'enfant.