Le plastique, c’est pas fantastique...

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Le plastique, c’est pas fantastique...

Publié le 27 juillet 2026
Modifié le 27 juillet 2026
Résumé actualité
La semaine dernière, les enfants de l’accueil loisirs Picasso d'Evade ont bénéficié d’une journée d’intervention de l’association Nemeton dans le cadre de l’appel à projet de la Ville. L’occasion de les sensibiliser à l’impact des micro-plastiques sur leur environnement.
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Les enfants et les animateurs ont prélevé de l'eau de l'étang Géo-Charles à l'aide d'une bouteille posée au fond d'un filet, avant de l'analyser grâce à leur Foldscope.
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Les enfants et les animateurs ont prélevé de l'eau de l'étang Géo-Charles à l'aide d'une bouteille posée au fond d'un filet, avant de l'analyser grâce à leur Foldscope.
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En 1990, le chanteur Elmer Food Beat scandait : “Le plastique, c’est fantastique”. Et si on ne peut que lui donner raison en matière de santé publique, ce n’est pas le cas en matière de préservation de l’environnement. Les enfants de l’accueil loisirs Picasso d’Evade qui ont participé à l’atelier Micro-plastique, macro-impact animé par l’association Nemeton dans le cadre de l’appel à projets développement durable de la Ville, peuvent en témoigner.
“Sans plancton (les micro-organismes qui constituent la principale nourriture de différentes espèces aquatiques - NDR), il y a plein d’animaux qui n’existeraient pas, comme les baleines ou les crevettes, explique Rose, 10 ans, visiblement très au fait sur le sujet. Les micro-plastiques ne sont pas bons pour la planète et les animaux, ils polluent. Ce serait bien d’essayer d’arrêter de jeter du plastique dans la nature”. On ne peut qu’acquiescer.

Une démarche scientifique de terrain

La semaine passée, deux animateurs de l’association de médiation culturel et scientifique Nemeton, Imen et Alexandre, sont ainsi venus à l’accueil de loisirs pour proposer aux enfants un atelier d’observation du vivant. Objectif ? “Leur faire prendre conscience qu’il y a beaucoup de micro-organismes invisibles essentiels à la chaîne alimentaire dans les rivières et cours d’eau qu’ils connaissent”, détaillent-ils.
Pour ce faire, les enfants ont fabriqué un Foldscope – un microscope rudimentaire, mais fonctionnel –, le matin, et ont prélevé et analysé de l’eau de l’étang du parc Géo-Charles l’après-midi. Résultat, “Nous avons pu observer l’eau avec nos microscopes, c’était trop beau, s’extasie presque Rose. Mais il y a plein de microplastiques, de saletés... Ce n’est pas bon pour la planète”.
De quoi les sensibiliser au respect de leur environnement, leur donner goût à la démarche scientifique et leur faire comprendre que, définitivement, non, le plastique, ce n’est pas toujours fantastique.

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L'eau prélevée dans l'étang a été posée sur des lames en verre à l'aide de pipettes pour l'étudier à la lumière des Foldscope. De belles images, mais fragiles. De quoi sensibiliser plus encore les enfants à la préservation des milieux aquatiques.
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L'eau prélevée dans l'étang a été posée sur des lames en verre à l'aide de pipettes pour l'étudier à la lumière des Foldscope. De belles images, mais fragiles. De quoi sensibiliser plus encore les enfants à la préservation des milieux aquatiques.