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Cité Plurielle : inauguration tout en résonance

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Cité Plurielle : inauguration tout en résonance

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Cité Plurielle
Concertation
Publié le 21 mars 2016
Modifié le 11 février 2020
Résumé actualité
Une sale comble a lancé la semaine de lutte contre le racisme et pour légalité. Des rencontres auront lieu jusqu'au Banquet des cultures.
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Collégiens et principal d'un collège au côté de représentants de l'Amicale des voisins des Cèdres
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Les élèves du collège Louis-Lumière et leur principal adjoint Laurent Tarillon, aux côtés de représentant-es de l'Amicale des voisins des Cèdres.
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La lecture de textes contre les discriminations et pour l’égalité par des élèves du collège Louis-Lumière a illuminé l’inauguration de Cité Plurielle. Les jeunes les ont créés en ateliers d’écriture animés par le slameur Thomas Faury. Des mots d’amour, l’aspiration aux origines, des histoires d’immigration, des messages de justice, de fraternité et de paix… On a vécu avec enthousiasme une séquence émotion grâce à des “enfants de l’espoir, de la vie”, “enfants de cultures”, “au carrefour des peuples et des luttes”. A leurs côtés, l’Amicale des voisins des Cèdres, et l’appui particulier du principal adjoint Laurent Tarillon : “Nous avons mené un travail avec les enfants et leurs familles sur leurs migrations, l’arrivée très difficile, l’acclimatation. Nous avons voulu leur faire prendre conscience de la valeur de ce parcours afin qu’ils n’en aient pas honte, puissent connaître et accueillir leur histoire avec sérénité, et se construisent en enfants d’ici, de parents d’ailleurs.”

Tous des enfants de Marianne

“On raconte qu’être migrant n’est pas facile, les personnes fuient leur pays à cause de la guerre, du chômage, de la misère, elles ne sont pas des voleurs”, souffle Sofia, une fois sa prestation achevée. “On essaye de changer le regard sur l’immigration”, ajoute Sirina. “On peut venir des quatre coins du monde, mais nous faisons tous partie de l’humanité, d’une grande famille. Il ne faut pas juger sur les apparences, on ne peut pas juger d’un seul regard”, confie justement Sahra. “Nous avons voulu partager nos histoires. Cela nous fait plaisir de les dire avec nos textes. Africains, Asiatiques, Européens, il n’y a pas de différence. Nous voulons vivre mieux, simplement”, dit Hatim.
Le public venu en grand nombre a fortement applaudi. On ne pouvait souhaiter de plus belle résonance pour lancer cette édition de Cité Plurielle arguant que nous sommes “tous des enfants de Marianne”.

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Discours du maire sur les mobilisations
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Faire ensemble

En présence de Sylvette Rochas, adjointe à l’action sociale et aux solidarités, conseillère départementale, Tarek Mandhouj, conseiller municipal, délégué à la lutte contre le racisme et les discriminations, Kaoukeb Baya-Chatti, conseillère municipale déléguée à la petite enfance, Antar Labiod, conseiller municipal délégué aux centres sociaux, le maire Renzo Sulli a exhorté les participant-es à “continuer à être mobilisé-es sur ces questions essentielles, un engagement vital pour mieux vivre ensemble et construire la société de demain. Faire ensemble, c’est respecter l’autre d’où qu’il vienne, partager collectivement le quotidien et l’intérêt général”.

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Témoignage des usager-eres du centre social des Ecureuils sur le parcours de leurs paretns et grands-parents
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Les usager-ères du centre social des Ecureuils témoignent des parcours de leurs parents et grands-parents.
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Le maire a remercié la participation des habitant-es, soulignant que la manifestation, dont c'est la 22e édition, "a l'ambition de faire bouger les lignes dans la rencontre, l'échange, c'est la volonté affirmée de la solidarité, de la transmission de notre histoire aux jeunes générations".
Au cours de la soirée de lancement, on a pu découvrir également deux expositions, dans l'atrium de l'hôtel de ville. L'une révèle le combat militant et humaniste du poète et homme politique Aimé Césaire, à l'initiative de l'association Casomi (comité d'action sociale des originaires d'outre-mer de l'Isère). L'autre, intitulée "Nos pères, nos mères, ces héros et héroïnes de tous les jours...", présente des témoignages de vie émouvants et engagés d'usager-ères du centre social des Ecureuils autour de l'histoire de leur immigration, celle de leurs parents ou grands-parents.

JFL